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$112 millions de pertes pour le joueur Terry Watanabe

Après avoir perdu 112 millions de dollars dans les casinos de Las Vegas, Terry Watanabe, 52 ans, a réussi à engranger une dette supplémentaire de 15 millions de dollars après avoir émis des chèques sans provision au Caesars Palace et a par conséquent été accusé de vol, ce qu’il a catégoriquement réfuté.
Il a même décidé de lancer une action civile afin de contrer les accusations criminelles, dans laquelle il allègue que Harrah’s, les propriétaires du Caesars Palace, le pressait avec des médicaments et de l’alcool dans l’intention « secrète » de le garder aux tables afin de le faire dépenser de plus en plus.
Harrah’s est la plus grande entreprise mondiale de jeux de hasard et exploite plus de 50 casinos dans le monde. Watanabe, d’autre part, a fait fortune en reprenant l’entreprise de son père Oriental Trading Co. qu’il vendra en 2000 pour une très très grosse somme.
Watanabe précise qu’il était hébergé par Harrah’s, et que de nombreux moyens d’incentive avaient été mis en place afin de le garder aux tables.
Il lui a ainsi été proposé 15% de rakeback sur ses pertes et une ligne de crédit de $3 millions avec 60 jours de délai avant d’être rappelé.
D’ici 2007, Watanabe a dit avoir passé «la quasi-totalité de son temps soit au casino soit dans sa chambre d’hôtel au Caesars Palace», mais ses pertes sont devenus astronomiques à l’automne de 2007, tout comme son degré d’intoxication qui avait atteint son paroxysme.
La plainte précise que Harrah’s a réagi non seulement en augmentant sa limite de crédit et en lui fournissant non-stop un approvisionnement en alcool et des analgésiques sur ordonnance, mais aussi en augmentant ses limites au-delà de celles qui étaient normalement accordées aux autres clients.
Cela pourrait être le point crucial de ce dossier, car d’après les lois du Nevada, il est illégal pour un casino de laisser jouer quelqu’un d’addict en connaissance de cause.
Watanabe affirme avoir perdu environ 112 millions de dollars au Caesars et au Rio. Selon son avocat, O’Donnell, Harrah’s avait comme principal objectif de le plumer sans pitié en l’encourageant à jouer de plus en plus.

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