Get Adobe Flash player

Suivre Video Poker

Inscription News

Archives

Archives mensuelles : juin 2010

Poker: Les plus grands événements

Cette liste des événements de poker vous aidera à ne pas oublier les événements à venir.
Le calendrier du joueur de poker professionnel moyen est pratiquement aussi bien rempli que celui d’un grand sportif – toutes disciplines confondues – sur les routes tout au long de l’année !. Il y a tellement de tournois de poker prévus, que le fan de base risque d’avoir du mal à tout garder en tête et à bien gérer, mais certains tournois de poker sont plus prestigieux que d’autres.

Le tournoi de poker le plus connu est celui des World Series of Poker, qui compte un grand nombre d’événements et auquel participent des joueurs de poker du monde entier, qui se sont bien souvent précipités avant sur les tournois satellites dans l’espoir de gagner une place. L’Evénement principal des World Series of Poker passe chaque année à la télévision et la table finale à lieu plusieurs mois après que le champ se soit restreint pour ne compter plus que 9 joueurs de poker, triés. C’est pour cela que c’est l’événement le plus attendu de l’année, celui dont on parle le plus.

Parmi les autres tournois de poker prestigieux, on compte aussi l’Aussie Millions. Ce tournoi a lieu à Melbourne, en Australie et il compte 18 événements officiels. L’Evénement principal est restransmis à la télévision par Fox Sports Net et il est diffusé dans le monde entier. L’Aussie Million attire l’attention de nombreux pros du poker, y compris l’équipe de 888, dont Shane Warne, l’ex-joueur de cricket devenu pro de poker fait partie.

Le World Poker Tour et l’European Poker Tour sont aussi des tournois populaires qui attirent un mélange de célébrités, de pros du poker et de joueurs en ligne, qui cherchent à passer la barrière qui sépare les amateurs des pros. L’EPT 2010 de Berlin a attiré l’attention des medias, en particulier lorsque des cambrioleurs armés ont tenté de s’emparer de l’argent de la cagnotte.

L’Irish Poker Open est le tournoi de poker Texas Hold’em sans limite le plus ancien d’Europe, et c’est le second tournoi vétéran au monde, après les World Series of Poker. Le tournoi a lieu au Burlington Hotel à Dublin.

Si le circuit professionnel ne compte que quelques tournois, il y en a de nombreux autres en dehors de ce circuit. Mais c’est le circuit professionnel qui fait le plus rêver les joueurs.

 

Las Vegas : la poker-queen Muriel Kops au rendez-vous

Nikita n’arrive toujours pas à croire la chance qu’elle a de participer ce 27 juin aux WSOP de Las Vegas. Pendant ce tournoi donc elle sera absente de son train-train habituel et les coquillages et les fruits de mer vont devoir rester bien sage. Son club à Soulac ne manquera pas de la soutenir et les membres seront scotchés devant leur écran le 27 juin prochain. Rappelons que dans son club, il n’y a pas de mise d’argent mais seulement des jetons et les membres s’acquittent juste de la somme de 30€ par an. Ils se donnent tous rendez-vous chaque lundi soir pour des petits tournois internes. Ils sont impatients de voir la performance de Muriel Kops qui représentera fièrement son club et qui aura leur soutient comme pour Olive 33. Ce sera une grande première pour cette jeune femme de se retrouver dans la cour des grands, une première fois dont elle se rappellera toute sa vie. Elle côtoiera les grandes pointures du poker masculines ou féminines. Elle aura aussi l’occasion sûrement de faire partie des participantes au Ladies Event.

Grâce aux tournois en ligne, Muriel a pu accéder à la phase éliminatoire qui se déroulait à Paris le 1er juin dernier. Elle fut parmi les 5000 participants à cette compétition, et elle a réussi à faire partie des seize qualifiés en ayant la deuxième place. Elle obtient donc son billet d’avion Bordeaux-Las Vegas qui s’accompagne d’un séjour de 10 jours dans un hôtel quatre étoiles et en plus la possibilité de s’inscrire gratuitement à deux tournois de ce championnat du monde de poker. De cette aubaine, elle pourra revenir dans sa ville avec en poche des milliers de dollars de gain si elle joue bien. Et pour une débutante puisqu’elle est dans le club depuis peu, c’est vraiment une performance remarquable. Elle aura l’occasion de voir en live la stratégie et les techniques de jeu de ses adversaires. Elle aura l’opportunité également de parfaire son jeu et d’apprendre de nouvelles astuces pour améliorer encore plus son niveau. Si elle ne gagne pas durant la journée de ce 27 juin à Las Vegas, elle n’aura pas tout perdu, elle aura quand même le mérite de visiter la ville de tous les vices. Ce serait pour elle un séjour inoubliable quoi qu’il arrive.

 

poker en ligne sur des sites parfaitement sécurisés

Un cadre fiable à 100%

De prime abord, cette légalisation permet donc à n’importe quel Français de s’adonner au poker en ligne sur des sites parfaitement sécurisés. Chaque opérateur a dû présenter un cahier des charges précis à l’Arjel, qui a d’ailleurs rejeté la demande de quelques opérateurs. « Ce n’est pas plus fiable qu’avant. La sécurité était très bonne. Les sites leaders sur le marché mondial se devaient déjà d’être très fiables. Au moindre soupçon de malhonnêteté, les joueurs ferment le programme et s’installent ailleurs« , précise Bruno Louy, assez irrité par la campagne de l’Arjel qui sous-entend que le poker en ligne était auparavant truqué: « C’est grotesque, c’est de la poudre aux yeux« .

La libéralisation française ne bouleverse pas ce souci de sécurité mais oblige désormais aux joueurs de passer par de nombreuses étapes avant d’être enregistrés définitivement sur une salle. L’envoi d’un RIB et d’une photocopie de la carte d’identité est notamment indispensable. En plus de rassurer les nouveaux joueurs en termes de sécurité, l’Etat devrait repousser toute tentative de blanchiment d’argent. Bruno Louy confirme: « Des personnes désirant s’échanger des milliers ou des millions d’euros ne passeraient pas par des sites de poker. Ce serait visible en quelques secondes puisque les sites de poker ont un système automatique de surveillance« . Enfin, précision importante, les opérateurs ne seront pas basés en France, ayant seulement l’obligation de posséder un représentant fiscal dans l’Hexagone. Comme avant l’ouverture, dans de très rares cas où un joueur trainerait un site devant les tribunaux, l’opérateur sera étranger. « L’entreprise peut seulement perdre sa licence auprès de l’Arjel, ce qui serait néanmoins un drame pour certains« , atténue Bruno Louy.

Des opérateurs en action et déjà en difficultés

« Il n’en restera que 5 dans deux ans« , avouent de nombreux experts du poker en ligne. En attendant, l’ouverture du marché des jeux en ligne propose aujourd’hui un échiquier avec actuellement 11 opérateurs ayant obtenu leur licence auprès de l’Arjel. La donne est différente pour tout le monde, mais la crainte générale est de ne pas avoir suffisamment de liquidités. Une spirale négative peut rapidement être enclenchée pour les plus petits sites de poker. N’ayant peu de joueurs présents sur leur salle, ces opérateurs ne pourront pas proposer de jolis tournois (en garantissant une cagnotte) et deviendront rapidement déserts. « Ce fut le cas ces derniers mois de salle en ligne du casinotier Partouche« , rappelle Bruno Louy.

Parmi la quinzaine de sites (quelques opérateurs devraient prendre la licence dans les prochains mois), PokerStars se place en position de force. Représenté par le meilleur joueur français Bertrand « ElkY » Grospellier, le tennisman Gaël Monfils et le rugbyman Sébastien Chabal, le leader mondial va s’appuyer sur un portefeuille existant qui réunit quasiment tous les joueurs de poker en ligne français, réguliers ou occasionnels sur ce site. Médiatiquement, « PS » est déjà très installé, avec de nombreuses publicités dans la presse grand public et à la télévision, avec le sponsoring d’émissions sur la TNT. Désormais dirigé par Alexandre Balkany (fils du député-maire des Hauts-de-Seine), PokerStars France tentera de frapper fort d’entrée. La petite lucarne, d’autres opérateurs se feront connaître par ce moyen, notamment les deux opérateurs historiques du jeu en France. La Française des Jeux s’est associée avec le casinotier Barrière, tandis que le PMU est lié avec PartyPoker, un des géants du poker mondial qui détient le prestigieux World Poker Tour.

« Les autres opérateurs sont des outsiders« , pense savoir Bruno Louy. A commencer par Everest Poker. Le sponsor d’Antoine Saout peut compter sur une grosse communauté et possède désormais les moyens pour faire de la publicité auprès du grand public. Everest a été racheté par Mangas Gaming, groupe dirigé par Stéphane Courbit et qui détient un autre acteur majeur des jeux en ligne, Betclic. Le site de paris sportifs offrira également une plateforme poker mais pourrait par exemple fusionner avec Everest. Concernant le poker, les non-spécialistes Bwin, Unibet, Sajoo et EurosportBet réuniront leurs joueurs sur un même réseau, Ongame, détenu par Bwin.

Ce système de réseau (très courant dans le monde du poker et qui assure une affluence importante), Winamax a décidé de le quitter pour se lancer seul dans l’aventure. Exclusivement consacrée au poker, l’entreprise de Patrick Bruel (un des associés) est attendue au tournant. « Ils sont en danger, mais ont le plus gros potentiel« , lance Bruno Louy. Fort d’une excellente image en France et comptant sur une grosse communauté, Winamax doit, dans un premier temps, conserver tous les joueurs auparavant inscrits sur le « .com ». Sauf qu’il faudra faire avec une affluence plus faible puisque Winamax envoyait ses nombreux joueurs sur le réseau Ongame. « Il est essentiel d’avoir sa propre plateforme pour devenir un leader« , affirmait l’un des patrons, Christophe Schaming, fondateur de Caramail.

En plus de l’image de Patrick Bruel (et de l’ancien footballeur Vikash Dhorasoo), Winamax peut donc compter sur des spécialistes de l’internet communautaire, dont Marc Simoncini, créateur du site de rencontres Meetic. « Winamax semble moins puissant financièrement que les autres groupes d’opérateurs« , conclut Bruno Louy. Contrairement aux autres, « Wina » n’a d’ailleurs pas encore trouvé de partenaires grands médias. Patrick Bruel pensait s’associer avec Canal+, chez qui il a fait découvrir le poker en France, mais la chaîne cryptée s’est déjà lié avec Ladbrokes, qui ne s’est pas encore manifesté auprès de l’Arjel. Le site se contentera d’abord de publicité classique. Enfin, ChiliPoker, dirigé par l’homme d’affaires français Alexandre Dreyfus, espère combler son retard (le site n’était pas leader en France) avec un très prometteur partenariat avec Free, l’opérateur internet.

Du bonus pour tout le monde, un casse-tête pour les opérateurs

Comme à chaque nouvelle inscription, débutants comme joueurs réguliers vont pouvoir profiter des traditionnelles offres de bienvenue (certains opérateurs permettent toutefois à leurs joueurs de conserver des avantages lors du passage sur la plateforme française). « La nouvelle fiscalité réduit la rentabilité sur le marché français, donc il n’y aura pas plus de bonus, avertit Bruno Louy. Les opérateurs sont dans une situation économiquement défavorable. Si certains donnent autant, c’est pour marquer la volonté de gagner et conserver des clients. Mais pour un débutant, il est très difficile de pouvoir débloquer tout un bonus. Il faut jouer comme un professionnel« .

Outre les bonus d’inscription, les opérateurs peuvent attirer de nouveaux joueurs en leur offrant des tournois qualificatifs pour des événements live. Ainsi, PokerStars, Winamax, Everest Poker, BetClic ou ChiliPoker, mais aussi les casinotiers Partouche et Barrière, organisent ou sponsorisent des tournois en dur. Tous les joueurs ont ainsi l’occasion de progresser sur internet avant de se qualifier pour un tournoi majeur, parfois dans un endroit paradisiaque à l’autre bout du monde. Certains pourront même obtenir ces sésames par le biais de tournois gratuits, les freerolls.

Or s’ils possèdent un bon moyen d’attirer des débutants, les opérateurs recherchent surtout des passionnés qui jouent de l’argent. Bruno Louy nous explique: « En raison de la fiscalité, ils ne doivent pas dépenser trop d’argent en acquisition de joueurs. D’autant que la procédure d’inscription est assez lourde et cela pourrait décourager certains. Les opérateurs tentent de regrouper le maximum de joueurs, mais le but est de posséder des joueurs d’argent réel, qu’ils soient réguliers ou récréatifs. Les «freerolleurs» qui ne passeront jamais en argent réel coutent de l’argent et ne rapportent rien. Ils sont problématique pour les sites« .

Apprentissage et lutte contre la dépendance, une évidence

L’arrivée de nombreux débutants obligent les opérateurs à proposer une école de poker. Nombreux sont ceux qui avaient déjà cette rubrique sur leur site. Winamax est expert en la matière. Le site de Patrick Bruel propose une offre de qualité comprenant des leçons en vidéo, commentées ou réalisées par les joueurs professionnels de l’équipe. Les autres sites proposent seulement une initiation. « La plupart des pokerschool sont indigentes. Enseigner le poker est un métier. Il faut de l’expérience et des outils. Et puis une salle de poker n’a pas envie d’avoir que des joueurs bons. Ce serait louche« , affirme Bruno Louy en connaissant parfaitement le sujet puisqu’il gère l’Ecole française de poker.

Concernant l’addiction au poker, un jeu passionnant et chronophage, tous les opérateurs n’ont pas hésité à mettre en avant leur volonté de faire de la prévention. Au final, ils sont tous sur la même longueur d’onde. Les sites ont mis en place un système repérant les joueurs compulsifs. Or seuls des mails d’avertissement peuvent être envoyés au joueur concerné, puisqu’un opérateur n’a pas le droit d’interdire une personne de jouer.

 

Déroulement d’une partie de poker texas hold’em

Le poker texas hold’em est sans aucun doute la version du poker la plus populaire dans les casinos surtout lorsqu’elle est jouée en  mode « No-Limit ». Ce mode est notamment celui qui est adopté dans le cadre du tournoi WSOP ou World Series Of Poker. Les règles de jeu de cette variante du poker sont facilement assimilables mais cela ne signifie pas pour autant que le poker texas hold’em est un jeu simple. Découvrez-en les spécificités.

Le poker

Le poker est un jeu qui nous vient tout droit des Etats-Unis. Au cours d’une partie de poker texas hold’em comme dans tout autre jeu de casino, le joueur participe pour empocher des gains. Plus important encore, le joueur doit avoir en main la combinaison victorieuse ou encore réussir à bluffer ses adversaires et faire croire à ces derniers qu’il détient une main forte alors que la situation est toute autre : même avec une main qui n’en vaut à priori pas la peine, le joueur le plus habile peut contraindre ses adversaires à « se coucher ». Bref, il s’agit d’une condition sine qua non pour pouvoir encaisser des gains.

Début d’une partie de poker texas hold’em

Au début d’une partie de poker hold’em, le distributeur que l’on connaît sous le nom de « dealer » se charge d’entremêler les cinquante-deux cartes à jouer. Qu’il s’agisse d’un casino en ligne ou dans un casino terrestre, la personne chargée d’effectuer la donne est le croupier.

Occasionnellement, il se peut que la distribution des cartes revienne à l’un des joueurs se trouvant autour de la table de jeu. Si tel est le cas, les joueurs devront successivement jouer le rôle du donneur. Dans tous les cas, en cas de présence d’un croupier, les joueurs occupent tour à tour ce rôle d’une manière fictive et endossent alors la position de « donneur fictif ».

Pour déterminer le joueur qui se met dans la peau du « donneur fictif » du jeu, un jeton spécial est placé devant lui. Ce jeton est dit « bouton » ou encore « Dealer Button » en anglais. Ce bouton passera successivement devant chaque joueur de gauche à droite : cela permettra de reconnaître facilement la position du donneur.

Les blinds

Avant que la remise des cartes ne soit effectivement réalisée, les deux participants placés à gauche du croupier sont tenus de payer les  «blinds». Le premier joueur se trouvant à gauche doit payer la petite « blind » tandis que le second s’acquitte de la grosse « blind ». En cas d’absence de croupier, le joueur indiqué comme donneur s’occupe de la distribution des cartes.

Au cours de la distribution des cartes, deux premiers tours se succèdent. La donne débute par le « Small blind » et se poursuit par la « Big blind ». A chacun des tours, les joueurs reçoivent chacun une carte face cachée.

Une fois ces deux tours terminés, chaque joueur détient deux cartes entre les mains. Lui seul est en connaissance des cartes qu’il possède. L’on ne manquera pas de souligner que le joueur doit faire en sorte de bien cacher ses cartes et éviter que des regards indiscrets ne puissent les voir : il ne faut pas que les adversaires puissent avoir, ne serait-ce qu’une petite idée, des cartes qu’il a en main. Ces deux cartes qui constitueront les seules cartes individuelles de chaque joueur ne seront étalées qu’au moment de l’abattage.

Une fois que les joueurs ont pris connaissance avec leur jeu, la mise « pré-flop » peut alors commencer et c’est le joueur situé juste à gauche de la  « grosse blind » qui s’exprime en premier lieu. Le tour continue ensuite dans le sens des aiguilles d’une montre.

Le flop

Une fois le premier tour de mise achevé, le donneur brûle une carte et expose le « flop ». Concrètement, trois cartes sont dévoilées et celles-ci sont visibles de tous les joueurs se trouvant autour de la table. Ces trois cartes seront alors associées aux deux cartes privatives de chaque joueur et formeront les mains de chacun. Il est utile de noter que les cartes communes étalées sur la table représentent le « board » ou tableau.

Le second tour de mise est alors entamé et c’est au joueur situé à la gauche du donneur d’effectuer son pari. Tel sera le cas pour tous les prochains tours de mises.

Le turn

Après le deuxième tour de mise, le donneur brûle une nouvelle fois une carte avant de dévoiler une carte au milieu de la table. Il s’agit du « Turn » ou tournant qui peut également entrer dans la constitution des mains des joueurs. Un troisième tour de mise est ensuite entamé.

Le River et le Show Down

Après le troisième tour de mise, le donneur brûle une dernière carte avant de poser une ultime carte face visible au centre de la table, il s’agit du « river » ou « Fifth street ».

Le dernier tour de mise est ensuite exécuté. Tous les joueurs qui sont encore en lice et qui ont décidé de ne pas se coucher abattent tour à tour leurs cartes : c’est alors le « Show Down » ou abattage. Les joueurs présenteront chacun une combinaison de cinq cartes en sélectionnant parmi leurs deux cartes individuelles et parmi les cinq autres cartes du tableau. Il est utile de préciser que le joueur peut choisir d’utiliser l’une de ses cartes privées ou les deux, voire aucune d’entre elles. Le joueur ayant obtenu la meilleure main remporte le pot. La partie est alors terminée et le vainqueur empoche ses gains.

Le bouton du donneur passe alors au joueur situé à sa gauche de celui-ci : les joueurs peuvent entamer une autre partie.