Jouer au video poker en ligne

Règles Internationales des Tournois

Association des directeurs de tournois (TDA)

Objectif : Le premier but de la TDA est de standardiser les règles propres au poker de tournoi. C’est donc une liste de bonnes pratiques en faveur des joueurs et pour un développement harmonieux du poker dans le monde.

Crédits : La TDA a été fondée en 2001 par Matt Savage (WSOP), David Lamb, Linda Johnson et Jan Fisher.

Voici les 38 points :

Les places sont toujours distribuées au hasard.

Les joueurs doivent être à la table quand les joueurs ont complété leur main (reçu leurs deux cartes). On brûle le jeu des absents. Les joueurs ne peuvent pas demander « le temps » s’ils ne sont pas à la table.

On ne prend les appels sur les mobiles qu’une fois éloigné de la table.

On n’autorise pas de Chips étrangers au tournoi, sauf s’il n’y en a qu’un pour protéger ses cartes.

Les joueurs doivent garder leurs plus gros chips visibles à tout moment.

Quand il y a un cas d’égalité et que le pot n’est pas parfaitement splitté en 2, le joueur le plus proche du bouton (le plus à gauche), reçoit le chip supplémentaire.

Les pots parallèles sont partagés séparément du pot principal, on ne les mélange pas avant de splitter.

Une fois un temps raisonnable écoulé, un joueur a une minute pour prendre sa décision, le floor regarde sa montre. Une fois cette minute passée, il fait un compte à rebours de 10 secondes, et si le joueur n’a pas pris sa décision, sa main est brûlée. On utilise un dead button.

Un joueur qui expose une de ses cartes, alors que l’action n’est pas terminée dans le coup pourrait se voir sanctionner. S’il le fait sciemment et abuse sur ce point il sera sanctionné.

Une fois qu’un joueur est à tapis et qu’il ne reste plus d’action possible, on retourne les cartes faces visibles sur la table, le croupier donne alors les cartes restantes.

En NL/PL, quand il relance un joueur doit : soit miser en une seule fois, soit annoncer « Raise » (il protège son droit à la relance), et poser sa relance en une seule fois aussi (ou en annonçant de combien).

Si un joueur relance de 50 % ou plus de la mise précédente (fausse relance), on le laisse compléter sa relance jusqu’au minimum (cette règle n’est apparemment pas appliquée en France où l’on déclare que le joueur a simplement suivi). Elle l’est dorénavant à l’ACF (juillet 2005).

En NL/PL, une relance inférieure à une relance minimale (un joueur fait tapis en ne doublant pas la mise précédente) ne redonne pas la possibilité de relancer aux joueurs dans le coup et ayant misé (ils doivent égaliser ou se coucher).

Avant Flop, si un joueur pose un gros jeton sans annoncer qu’il relance, il est considéré comme ayant suivi. Par contre après le flop, on considère que c’est une mise (ou une relance).

Suivant la localité, on peut imposer l' »Anglais » comme unique langue à la table.

Les chips du tournoi doivent être visibles à tout moment. Les joueurs ne doivent pas les avoir dans les poches. Les jetons cachés doivent être sortis du tournoi.

Le changement des cartes est à l’initiative du croupier, de la maison : il s’opère pour les changements de croupiers ou pour les changements de limite. Les joueurs ne peuvent pas demander un changement de paquet.

Lorsqu’un nouveau round est annoncé, il commencera à la prochaine donne.

Lors d’un tournoi avec rebuy, un joueur ne doit pas manquer de main, il doit aussi annoncer son intention de se recaver avant de recevoir la prochaine main.

Les déclarations verbales sur la valeur d’une main sont nulles : les cartes « parlent ». Si un joueur fait de fausses annonces sciemment, il sera sanctionné.

Un joueur qui rate son blind intentionnellement devra le ratrapper, l’argent est mis dans le prochain pot en dead money.

Pour les mouvements de joueurs (changement de table), et il doit prendre soit la place vide, soit la pire de position (la plus proche à gauche du BB) s’il vient compléter la table.

Le joueur qui change de table (c’est le joueur au Big Blind qui bouge) pour remplir d’autres places assume ses responsabilités pour prendre sa place. Ils peut avoir le BB, le SB et même le bouton. S’il n’y a pas de trou, il prend la pire des positions (gauche du BB). Ils ne peuvent pas être placé entre le bouton et le SB (on ne lui donnera pas de carte jusqu’à ce qu’il ait le bouton).

Dans les tournois « limit », il y a une limite au nombre de relances, même en duel (elle est fixée par la maison). Une fois que le tournoi est réduit à 2 joueurs, cette règle ne s’applique plus.

Dans les Stud, si l’un des joueurs expose ses cartes cachées, ou que le dealer en retourne une lors de la donne, c’est une fausse donne.

Si un croupier brûle une main non protégée, le joueur ne peut pas la récupérer, ni récupérer l’argent qu’il a misé. Sauf s’il relance et que sa relance n’a pas encore été suivie (là il récupère sa dernière relance)

Un joueur qui expose ses cartes pendant un coup peut prendre une pénalité mais sa main reste en jeu, elle n’est pas brûlée !

Le dealer ne peut pas brûler une main gagnante qui est retournée face visible (quelque soient les circonstances).

Les déclarations verbales sont nulles, autant que les actions en dehors de votre tour de parole.

Le management se réserve le droit d’annuler n’importe quel tournoi dans l’intérêt des joueurs et du casino.

Les joueurs ne sont pas autorisés à commenter les coups pendant leur déroulement, ils doivent attendre la fin. On n’annonce pas les cartes rendues non plus. Des pénalités seront données en cas d’abus.

Une pénalité est donnée si vous donnez le contenu de votre main à un adversaire où si vous le conseillez sur la manière de jouer un coup.

Les pénalités sont : (1) un avertissement verbal, (2) de 10 à 40 minutes hors de la table, et enfin (3) la disqualification (les jetons sont sortis du tournoi).